Articles de presse >> Patrimoine : c’est le moment d’investir dans l’éolien
compléter ses revenus et protéger l’environnement en investissant dans des aérogénérateurs ultra performants
Après une longue période de blocages et d’opposition, l’énergie du vent semble enfin connaître le succès que ses promoteurs escomptaient de longue date : les délais d’obtention des permis de construire, frein majeur au développement de cette énergie, se raccourcissent et nombres de bureaux d’étude ont retrouvé le sourire.
Le fait marquant qui explique ce développement, c’est évidemment l’augmentation aussi inattendue que conséquente des prix du baril de pétrole qui flirte depuis des mois avec les 100 dollars. A ce cours, nombre d’énergies alternatives, considérées hier encore comme trop chères à produire, deviennent économiquement viables. Parmi ces alternatives, l’éolien joue un rôle prépondérant car, en plus d’être une énergie renouvelable, donc non contributrice à l’effet de serre, c’est l’une des technologies les plus abouties. Pour ne rien gâcher, ses coûts de production sont maintenant très compétitifs.
Jamais le contexte éolien n’avait donc été aussi favorable. Que ce soit par conviction écologique, par intérêt financier, ou pour une combinaison de ces deux motifs à la fois, l’investissement éolien a maintenant le vent en poupe.
Caractéristiques d’un investissement dans un parc éolien
L’investisseur, on le sait, n’aime pas le risque. La tempête boursière, qui a balayé les velléités spéculatives de millions de français, a laissé derrière elle des plaies encore vives que de meilleures performances éventuelles du CAC 40 ne pourront complètement effacer. Or l’investissement éolien présente le profil peu commun d’un rendement potentiellement élevé malgré une prise de risque relativement faible.
Cette fiabilité de l’investissement peut être expliquée par plusieurs facteurs. En premier lieu, l’EDF a obligation de racheter l’électricité produite à un prix connu d’avance pendant une durée de 15 ans, ce qui enlève à cette activité à la fois le risque de commercialisation et la sensibilité aux prix du marché. La construction des parcs, ensuite, est l’affaire de sociétés expérimentées dans le cadre de contrats clés en main. La maintenance des machines, quant à elle, est assurée par les constructeurs eux-mêmes. La plupart ont maintenant accumulé des dizaines d’années d’expérience dans la construction et la maintenance d’aérogénérateurs si bien que la durée de vie d’un parc éolien avoisine les vingt-cinq ans : les milliers de turbines qui tournent aux quatre coins du globe sont là pour en attester. Mieux encore, la plupart de ces fabricants s’engagent financièrement sur des garanties de performance, allant jusqu’à rembourser l’exploitant au cas où les machines n’atteindraient pas le rendement escompté. Enfin, pour pallier aux éventuelles avaries toujours possibles (causées par une tempête par exemple), le matériel est bien entendu assuré auprès de sociétés spécialisées. Voilà qui règle le sort des risques de construction et d’exploitation.
Petit bémol tout de même, car il en faut bien un : le vent a évidemment ses caprices. La canicule de l’été 2003 a laissé derrière elle quelques mauvais souvenirs. Mais la science de la prévision du vent, affaire de spécialistes chevronnés, devient de plus en plus précise et, en répartissant son investissement sur plusieurs parcs, on parvient à atténuer ces risques locaux.
Les français ont donc tout intérêt à s’intéresser de près à l’investissement éolien, d’autant plus que contrairement à ce qu’on pourrait penser, notre pays dispose du deuxième meilleur potentiel de vent au niveau européen...
Quelles espérances de gains ?
Les rendements éoliens oscillent généralement en fonction de la force du vent présent sur le site entre 8% et 15% après optimisation fiscale (principalement la réduction d’impôt pour souscription au capital des PME). Mais un certain nombre de bonnes nouvelles pourraient encore améliorer ces chiffres. Tout d’abord, l’amortissement exceptionnel prévu à l’article 39 AB du Code Général des Impôts a permis aux contribuables les plus fortunés d’optimiser encore ce rendement déjà attractif. Ensuite, la raréfaction des énergies fossiles et l’augmentation très probable du cours des permis d’émission de Co2 pourraient permettre d’élever de manière significative la valeur résiduelle d’un parc éolien au-delà des premières quinze années d’exploitation.
Investir dans un parc éolien répond donc aussi bien à une problématique de constitution de revenus et de défiscalisation qu’à un engagement pour une monde plus durable.
Source : Photeus info mars 2006 actualisé
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